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ma critique.fr

voici ici, les critiques de mangas et d'animations que je fais durant mes week-end. Si vous avez appréciez, n'hésiter pas à commenter. C'est toujours un plaisir de vous lire ^^

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Goldorak

 

 

Goldorak est une série TV d’animation de 74 épisodes de 24 minutes chacune. Cette licence a été réalisée par Tomoharu Katsumata et Masayuki Akehi ; au studio Toei Animation. Une œuvre intemporelle où on (re) parle encore.  Un petit retour en arrière s’impose.

 

Synopsis

Très loin de la planète Terre vivent les habitants d’Euphore, une planète pacifiste. Le grand stratéguerre et les forces qu’il gouverne ont asservi et ravagé la lointaine planète avancée. Le prince Actarus a toutefois pu échapper à l’ennemi au massacre des siens, en leur soustrayant la machine de guerre : Goldorak (Grendizer en VO). Actarus trouve refuge sur Terre, quelques années avant le début de l’intrigue ; il est découvert par le docteur Procyon, directeur d’un centre spécial. Ce dernier va l’adopter comme son propre fils et dissimule la machine dans une base souterraine secrète. Actarus, va travailler au Bouleau blanc, un ranch cogéré par Rigel et Procyon…

 

Goldorak go !

Qui ne se rappelle pas de ce générique culte ?

Goldorak est arrivée chez nous le 3 juillet 1978 sur Antenne 2 dans l’émission de jeunesse Récré A2. On part à l’époque dans l’inconnu face à ce qu’il allait devenir un… OVNI. Personne n’a imaginé jusqu’à présent que cette série allait avoir un succès retentissant. Fort de son audimat, la chaîne poursuit le « dessin animé » jusqu’à son intégralité. Mais hélas, la censure a déjà fait son effet. L’histoire est moins cohérente à suivre sur certains épisodes. Pour les fans, il vaut mieux alors se projeter de suite sur la version « collector », même si les rajouts ne sont qu’en VOSTFR, c’est mieux que rien. Ici, on comprend bien la trame du scénario et cela devient plus facile, évidemment de suivre.

Un premier collector DVD Box un édité en 2005 par Déclic Image à vue le jour. Seulement avec l’affaire du Goldorak Gate, cela a fait un bruit, au point d’arrivé jusqu'au Japon par le studio Toei Animation, qui invite la maison française de retirer les DVD du marché, mais aussi de payer des dommages et intérêts. Pour quelque temps, le temps que cette histoire soit définitivement calmée et enterrée ; aucune sortie n’est à prévoir. C’est que beaucoup plus tard qu’une autre mouture fît son apparition sur le marché.  Il s'agit d’une version non censurée par Black Box, son et image remastérisée. Cependant, il vous faut mettre la main au portefeuille.

 

74 épisodes de très bonne qualité avec de brillants comédiens de doublage en français. Les chansons sont nombreuses et pas moins de cinq interprètes se sont officiellement succédé. Un des génériques a dû être retiré après deux mois d’antenne, car jugé trop sombre.

 

Le jeune Noam à l'époque

 

Un jeune chanteur de 16 ans et originaire de Tel-Aviv en Israël fait ses débuts : Noam. Derrière cette voix douce et mélodieuse se cache le futur interprète de Albatror, deux ans plus tard (une reprise d'Eric Charden). Il décrochera le Graal, et passe sur les ondes. Mieux : un 45 tours de Goldorak sort et sera vendu à quatre millions d’exemplaires !

 

                                                                         Minos & Minas

 

 

Phenicia, la sœur d'Actarus 

 

Conclusion

Goldorak peut plaire à la nouvelle génération, de par ce style intemporel. Les phrases et scènes culte se succèdent à l’écoute. Seuls les aficionados comprendront.

Les marmots devant leur télé regardent la bataille et la lutte acharnée entre le bien et le mal. En revanche, les parents voient cela pas d’un très bon œil, toutes ces violences à la TV. En effet, les morts s’enchainent et les ennemis ne sont pas épargnés. Certains de ses adversaires saluent le courage de notre héros.

Cette série est plus réservée aux enfants âgés et plus mature. Elle n’est pas spécialement visée pour les plus jeunes. Au vu du contexte et les nombreuses protestations des parents, ont fait pression à la chaine, qui, lui, trouve la solution de censurer les épisodes afin de donner un ton plus « léger ».  Malheureusement, toutes ces modifications ont rendu le scénario incompréhensible. Par conséquent, l’animation a pu être diffusée jusqu’à son terme.

Si le succès est au rendez-vous, c’est surtout grâce à Jacques Canestrier. À la fin des années 70, il a négocié les droits de diffusion en France. C’est lui qui a inventé le nom de Goldorak, un mot-valise entre Goldfinger & Mandarake. Une brillante idée qui porte ses fruits, puisque ladite série fût multirediffusée.

Essayer, c’est l’adopté. Prévoyez vous néanmoins de la place dans votre DVDthèque. Cette licence mythique mérite amplement qu’on s’y attarde. C’est profond et d’une justesse implacable.

Bienvenue à toi, Goldorak !

 

Lien : bhmag.fr

Auteur : DD69

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