voici ici, les critiques de mangas et d'animations que je fais durant mes week-end. Si vous avez appréciez, n'hésiter pas à commenter. C'est toujours un plaisir de vous lire ^^
24 Août 2026
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Elles est un manga yuri one-shot de Taishi Zaou et au scénario par Eiki Eiki. Il est prépublié au Japon par Comic Yuri Hime et édité par Ichijinsha. Taifu Comics met la main sur cette licence en 2012 soit cinq ans après ; traduit en français. Une occasion d’analyser ce titre plus en profondeur.
Synopsis
Haruka est l’idole du lycée pour filles de Sainte-Thérèse, malgré sa désagréable habitude d’attraper ses camarades par leurs seins, et particulièrement ceux d’Akiho la nouvelle élève.
Une vie de lycéenne vraiment mouvementée
La vie de la nouvelle élève Akiho est chamboulée avec l’arrivée de Shiraki Haruka. En effet, cette dernière a jeté son dévolu sur sa récente proie. Ici, c’est un établissement privé pour filles, mais à l’intérieur, un groupe d’élèves privilégie des relations entre elles. Entre complot, débauche & trahison, l’histoire tourne autour des relations tendues, excitantes et surtout érotiques. Chacune appartient à autrui. L’aspect des antagonistes y est pour beaucoup et est mis à mal. Akiho ne supporte pas que sa camarade de classe se montre trop insistante et lui colle d’un peu trop près, jusqu’à l’attraper par sa taille. Pourtant, elle a pris l’habitude « malsaine » de Haruka. Ces élèves paraissent matures, mais jouent souvent à un jeu dangereux où la débauche est présente dans ce manga.

Reiko, l'infirmière de Sainte-Thérèse
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La relation toxique
Même l’infirmière, Reiko, a eu une aventure durant sa jeunesse avec Ayano Makihara, désormais sa collègue. Cette dernière est devenue professeur d’histoire.
Natsuki Matsuzaka est une adolescente au lycée Sainte-Thérèse également. Sa manie de partager « agressivement » son affection envers les filles qui lui plaisent : on la surnomme « grande méchante louve ». Chaque élève a un caractère différent, mais aussi une façon d’aborder ses camarades de classe (attraper leur proie). Nous assistons à des histoires de sexe mais la romance (oui, il y en a), elle, est bien introduite dans la trame. Akiho cache sa connexion toxique à ses parents de peur de leurs réactions.
Conclusion
Derrière sa couverture violette se cache un manga réservé aux lecteurs de 18 ans et plus. Les scènes de nudités sont omniprésentes. L’autrice de son vrai nom Tsuda Mikiyo n’en est pas à son premier manga. Les illustrations en couleurs sont magnifiques et témoin de son travail. La traduction se veut la plus fidèle possible. Il n’y a pas de jaquette réversible, mais les cases sont bien aérées avec un bon lettrage.
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Une des magnifiques illustrations de l'autrice
Chaque histoire mérite une réflexion cachée sur une époque où les mensonges et les trahisons sont légion. Ce manga n’est pas à sous-estimer, mais il fait partie des œuvres oubliés parmi les nombreux titres sortis par Taifu. Le synopsis est minimaliste, cependant, et aussi étonnant que cela puisse paraitre ; nous nous surprenons d’être déjà à la fin de ce tome unique. Néanmoins, rester qu’à la première lecture est une erreur. Pour bien comprendre l’atmosphère qui s’en dégage et l’aspect psychologique des protagonistes, il est préférable de relire l’ouvrage en question.
Nous avons trois degrés de yuri : le vert indique une relation soft sans sexe. Orange = quelques scènes de nudité et rouge = érotisme. Nous avons entre nos mains, une cote rouge. C’est le plus haut sommet. Heureusement encore qu’il ne parle pas de relations ambiguës ni de suicide. C’est un titre à prendre au sérieux.
Essayer, c’est l’adopté. Si vous êtes fan de l’autrice et aimez ses dessins, courez vite l’acheter et chiner sur le Net. Car maintenant, pour le trouver, c’est parfois un parcours du combattant. Voici une bonne raison d’agrandir votre collection de yuri.
Lien : Nautiljon
Auteur : DD69