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ma critique.fr

voici ici, les critiques de mangas et d'animations que je fais durant mes week-end. Si vous avez appréciez, n'hésiter pas à commenter. C'est toujours un plaisir de vous lire ^^

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Pretty Face

 

 

Pretty Face est un manga en six tomes, créé par Yasuhiro Kano. Auteur de MX zéro, Kiss x Death et Harisugawa au pays des miroirs. Pretty Face fit son apparition en 2002 en première publication par Shueisha, au Japon. Quatre ans plus tard, c’est Tonkam qui a obtenu la licence de ce titre. Un petit tour d’horizon s’impose. 

 

Synopsis

L’histoire débute par un accident de bus de Masashi randô (prononcer Randou), membre du club de karaté et bagarreur. Croyant mort, il se réveille dans une clinique par un chirurgien plasticien qui l’a sauvé. Gravement blessé au visage (avec preuve à l’appui), il se retrouve avec le visage de la fille dont il est amoureux secrètement. C’est ainsi que commencent ses mésaventures.

Est-ce que la supercherie va être découverte ?

 

 

 

 

Un pain dans ta face !

Masashi Randô est au club de karaté. Du style : mauvais élève et bagarreur, il est pourtant le garçon le plus fort du lycée. Suite à un accident de bus scolaire, il est laissé pour mort. Une personne va le sauver en pratiquant la chirurgie plastique, en greffant une photo trouvée dans son portefeuille, d’une fille dont il est amoureux.  Pensant bien faire, le chirurgien en question s’exécute.

S’ensuivent alors les quiproquos à la chaine. Rina, croit voir sa sœur disparue d’il y a deux ans, fait son apparition soudaine, bien qu’en réalité c’est Masashi !

Dès lors, il se prendra au jeu afin de ne pas être démasqué et partagera tous les secrets de Rina. Cependant, il doit se faire discret pour ne pas être confondu. Mais un évènement inattendu interviendra plus tard dans un des volumes qui auront son importance capitale !

 

Mot de la fin

Tonkam a édité une licence burlesque. Mélangeant avec habileté : comédie, tranche de vie, romance. La recette prend et le succès est au rendez-vous. Le scénario ne s’essouffle pas tout au long des six volumes. Une bonne traduction est un découpage aéré. Un papier de qualité moyenne, laissant entrevoir le jaunissement des pages, au fil des années qui passent. Le design est de très bonne facture et assez simpliste pour du shonen. Pas d’anime en vue annoncer. Cependant, la licence existe encore. Il suffit de trouver sur le net, pour faire un achat par correspondance, ou la deuxième solution, consiste de faire un saut du côté des magasins spécialisés. Essayer c’est l’adopter. La violence décrite au fil des pages est plutôt anecdotique, tant que c’est léger et cocasse à la fois. Cela affiche bien le taux d’adrénaline de notre protagoniste et montre son « degré » d’inquiétude, mais ne s’exprime qu’avec ses poings.  Seul regret dans ce titre. On passe un bon moment de suivre ses (mes)aventures tout au long des volumes et c’est déjà beaucoup.

 

Auteur : DD69

images : Viz.com

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